Je pense trop : comment canaliser ce mental envahissant

Comme je le disais que instagram, depuis quelque temps, je me sens envahie par mes idées. J’ai tout le temps des idées. Beaucoup d’idées. Je fais énormément de choses avec un besoin permanent de nouveauté et de challenge. Parfois, c’est épuisant. J’ai eu besoin de comprendre quel était l’origine de ce trop plein d’idées et d’énergie.

Il m’a gentillement été conseillé de lire ce livre et à sa lecture, j’ai eu l’impression, pour la première fois, de me voir comme dans un miroir.

Je vous propose ce résumé de mes notes de lecture en espérant qu’il vous aidera autant qu’il m’aide et je l’espère, m’aidera à vivre mieux en me connaissant bien.

Ce livre, c’est « Je pense trop » de Christel Petitcollin à retrouver chez votre libraire, à la fnac ou sur Amazon.

Notre cerveau est composé de deux parties : le cerveau gauche et le cerveau droit.
En fonction de l’hémisphère prédominant, chacun traitera l’information différemment. En effet, tout le système logique d’une personne et même sa mentalité dépend de la localisation de son centre de raisonnement.

Le cerveau gauche est linéaire, méthodique, analytique, numérique. C’est le cerveau de l’abstrait, du rationnel et du logique. C’est un cerveau digital.

Le cerveau droit vit l’instant présent. Il privilégie l’information sensorielle et l’intuition. Il est du domaine de l’affectif, de l’émotionnel et donc de l’irrationnel. Cela lui donne une vision altruiste et généreuse. C’est un cerveau analogique.

La majorité des cerveaux (70 à 85 %) présentent une dominance de l’hémisphère gauche.

Il est cependant possible de développer les compétences de l’autre hémisphère mais il est surtout important de s’accepter tel que l’on est.
Le cerveau gauche qui permet la matérialisation de ses rêves et la concrétisation des projets peut être développé par la lecture, l’écriture et la répétition de tâches nécessitant la concentration et la précision comme le bricolage ou la couture.
Le cerveau droit qui est le siège de la créativité peut être développé par la pratique d’une activité artistique telle que la peinture, le dessin ou la musique qui stimule l’hémisphère droit.

La pensée arborescente

Une idée en fait jaillir 10 nouvelles fonctionnant par association d’idées. C’est un foisonnement infini. Cela explique le fait que le cerveau ne s’arrête jamais. Il y a toujours de nouvelles portes qui s’ouvrent sur de nouvelles idées.

La pensée en arborescence est particulièrement efficace en recherche de solution. Là où la pensée séquentielle entraîne une idée après l’autre de façon linéaire, cette pensée explore simultanément et parallèlement de nombreuses pistes de réflexion. Cela se fait naturellement et inconsciemment. Le travail est extrêmement rapide au point que la solution semblait s’imposer d’elle-même. Cela explique sans doute les éclairs de génie ou les prises de décisions rapide des personnes ayant une pensée arborescente.

Quand elle n’est pas sollicitée sur un sujet donné avec la nécessité de faire un effort de concentration, cette pensée fonctionne en mode automatique. Elle navigue seule et saute du coq à l’âne. Il faut une certaine stimulation pour que cette pensée se mette en route et pour qu’elle atteigne sa pleine puissance.

Le cerveau droit a besoin que les choses soient compliquées pour être performant. C’est quand il est sollicité à pleine puissance, qu’il est en limite de décrochage, quand le nombre de données est important et la complexité du problème ardue que la personne ressent une jouissance aiguë proche d’un orgasme à ce moment.

La navigation automatique dans la pensée arborescente présente des inconvénients.

Elle provoque des états d’euphorie et des coup de déprime. Il faut alors prendre le contrôle de notre navigation mentale pour y remédier. Cela reviendrait à essayer de se visualiser en train de penser et d’essayer de ralentir le flot des idées pour pouvoir choisir son chemin dans l’arborescence et ainsi choisir la meilleure issue.

En s’observant pendant que l’on pense, on pourra voir comment l’on saute d’un niveau à l’autre pour remettre la balade mentale à l’envers. D’où sommes-nous parti pour en arriver à cette idée ? Peu à peu l’on dirigera le cours de nos pensées et l’on pourra ainsi faire barrage aux idées noires.

Lorsque l’on commence à s’éparpiller dans cette pensée arborescente, il suffit alors de revenir à une donnée basique pour retrouver le fil en se demandant : “pourquoi est-ce que je fais cela ? Quel est mon but principal ?”

La force de l’imagination est telle qu’elle nous fait vivre des situations virtuelles presque aussi intensément que dans la réalité. Comme cela fonctionne aussi bien en positif qu’en négatif, nous pouvons donc choisir délibérément des pensées ressources positives pour réorienter nos idées et ainsi faire face à la déprime et l’angoisse.

Pour canaliser cette pensée arborescente, il est également possible de penser à haute voix. Cela ralentit et structure le flot des idées.

Pour finir sur la pensée arborescente, il faut savoir que la fonction première d’un cerveau arborescent est de mouliner utile. Et d’ailleurs, quand le cerveau a du bon grain à moudre, il est heureux. Il faudrait toujours l’alimenter d’apprentissages, de projets à réaliser et de défis à relever. Le cerveau raffole des nouvelles connaissances à emmagasiner. Par ailleurs, il n’est jamais autant compétent que lorsqu’il a 4 ou 5 réalisations à mener de front. Alors, pourquoi s’en priver ?

Une mémoire capricieuse mais fabuleuse

Quand il s’agit d’apprendre et de retenir, c’est le cœur qui décide. Si la chose est ludique, elle sera retenue facilement. Dans le cas contraire, le sujet semble inutile et fastidieux et l’information ne rentre pas.

Pour mémoriser délibérément, il faut créer ses propres associations et images (images, anecdote, trait d’humour) puis faire une connexion vers d’autres informations. Pour que le cerveau reste concentré, il faut l’occuper à autre chose en même temps en gardant en mémoire que le cerveau droit a besoin de complexité pour être efficace et qu’il est multitâche. Bouger pour apprendre en marchant par exemple ou mettre un fond sonore pour re-focaliser l’attention peut être une astuce pour retrouver une information mémorisée.

La façon la plus honnête de gérer sa différence est de l’admettre une bonne fois pour toute. Il faudra ensuite la fractionner en petites capacités indépendantes les unes des autres : « Oui, c’est vrai je suis passionné, oui j’ai le sens du détail ». Revendiquer gentiment notre optimisme ou notre bienveillance et surtout, prévenir nos proches que nous sommes incapables de rester à rien faire, qu’il nous faut toujours resté occupé à quelque chose pour nous sentir bien peut nous aider à mieux vivre cette arborescence.

Le système de valeur du cerveau droit

Le système de valeur du cerveau droit est composé d’absolu et place la barre très haut avec cette idée que la justice, la confiance, la loyauté, l’honnêteté, l’amitié, l’amour sont des critères normaux évidents. Alors, la vie quotidienne est source de frustration lorsque ces valeurs ne sont pas partagées. Pour autant, renoncer à ces absolus semble inacceptable puisque nous sommes sûrs d’avoir raison. Cette soif d’absolu pousse à 2 extrêmes :

  • Le développement d’une bienveillance universelle avec un caractère gentil, empathique, patient et compréhensif ou
  • Le développement d’un caractère intransigeant, moralisateur avec une exaspération forte pour les transgressions de notre code moral par autrui.

C’est en grande partie en raison de ce système de valeur puriste que certains ont l’impression de venir d’une autre planète et ont tant de mal à trouver leur place dans la société. Les codes sociaux les dépassent ou les révoltent. Trop de non dits, d’hypocrisie, de lâcheté et de rituels stupides avec un manque de simplicité et de franchise.

Ce système de valeurs présente cependant des failles. Il serait en effet le seul qui vaille alors qu’il n’est pas adapté à tout le monde. Un lion ne peut pas être traité comme un chaton !

L’autre inconvénient de ce système de valeurs est qu’il risque de se suffire à lui-même et prévaloir sur les règles et les lois en vigueur. Si une règle ou une consigne paraît injuste, illogique, ou arbitraire, le le cerveau droit ne pourra pas s’y plier quoi qu’il en coûte par la suite. En revanche, il acceptera la sanction pour avoir transgressé la règle.

Le dernier problème de ce système de valeur des cerveaux droits est qu’il leur donne directement accès au potentiel positif de leur interlocuteur grâce à la valeur qu’est la bienveillance naturelle. Ils fonctionnent alors comme si cet interlocuteur avait lui même accès à ce potentiel et était conscient de ses propres qualités latentes. Cette attitude trop positive met très souvent mal à l’aise leurs vis à vis. La personne ne peut pas se reconnaître dans cet accueil trop chaleureux ou la forçant à se confronter au décalage entre ce qu’elle est et ce qu’elle pourrait être, ce qui peut être dérangeant voire violent à vivre.

Un relationnel difficile

Toutes ces caractéristiques neurologiques posent des difficultés au niveau du relationnel. La plupart des cerveaux droits vivent des problèmes dans le rapport avec les autres. Quelques-uns ont un entourage proche positif et compréhensif qui atténue l’impression d’échec relationnel mais l’entente avec la majorité reste compliqué. L’obstacle principal vient de la méconnaissance des implicites sociaux qui régissent les rapports entre les cerveaux droits et les cerveaux gauches. Régulièrement, un sentiment de gêne traverse alors leurs interactions avec autrui : il a dû se passer quelque chose, mais quoi ?

Les ennuis viennent aussi de leurs trop grandes attentes. Ils pensent que lorsque l’on s’aime, lorsque l’on est ami, copain, voisin, on doit… La liste des façons de bien se comporter dans ces situations est longue et très personnelle. Alors, tôt ou tard, ils sont déçus par le comportement du dit amant, ami, copain ou voisin. Cette liste est irréaliste car composée d’absolus.

Le dernier point qui occasionne les difficultés relationnelles est l’amour. Les cerveaux droits aiment trop! Qualitativement et quantitativement. Cet amour se décline en 2 grands axes : le respect et la chaleur.

Les cerveaux droits pensent avec le cœur. Plus exactement, ils ne peuvent pas ne pas penser avec le cœur. Tout est forcément teinté d’affectif. C’est une évidence, accorder du temps ou de l’attention à ce que l’on fait et y mettre une âme décuple la sensation de vivre intensément.

Ne cherchez plus l’amour à l’extérieur de vous. Nourrissez-vous de votre propre énergie et laissez rayonner votre bienveillance. Plus vous allez vous comprendre et vous accepter, plus vous allez aimante des gens qui sont dans les mêmes énergies. L’amour que vous cherchez pourra alors circuler autant que vous le voulez.

Ranger et organiser ses pensées

Personne ne nous a appris à organiser notre pensée pour lui donner une cohérence, une précision et une logique qui éviteraient pourtant bien des amalgames et des confusions.

Sans le savoir, lorsque nous réfléchissions, nous faisons des raccourcis de pensée, des mélanges de genre et des approximations. Notre pensée est brouillonne. C’est encore plus marqué lorsqu’il s’agit d’une pensée arborescente. Le cerveau gauche incite à cataloguer, étiqueter, sérier les éléments, ce qui permet de s’y retrouver un peu plus facilement. Le cerveau droit produit des idées en continu et accorde une importance égale à tous les détails. Il les connecte par association d’idées et non par famille ou par groupe. Bref, c’est souvent le fouillis !

Remettre de l’ordre dans les idées permettra de mieux se connaître, donc de se comprendre et de naviguer efficacement dans son arborescence.

          1. Des minds maps ou carte mentale pour organiser sa pensée                                       

Sur une feuille, le titre est placé au centre. Les idées fortes s’organisent et se ramifient tout autour. Il s’agit de noter uniquement les mots pertinents pour resté concentré. Les couleurs et les symboles sont les bienvenus. Plus une carte mentale est visuellement stimulante, plus elle est facile à mémoriser. Il existe des logiciels permettant de travailler en Mind Mapping sur son ordinateur. Dès que l’on se sent confus sur un sujet, il suffit de le poser à plat sur papier pour le décortiquer.

          2. Les capacités

Il serait utile de faire l’inventaire des ressources, savoir-faire et compétences dont nous disposons et surtout, de recenser celles qui nous manquent afin de nous les procurer. C’est une des principales conditions de notre évolution personnelle.

        3. La spiritualité

Les surefficients se sentent concernés par le monde entier, par le passé et l’avenir. Tout le système de pensée est connecté à ce sens du sacré et imprégné de spiritualité. Créer son propre référentiel spirituel en tenant compte de ce que l’on ressent permettra de s’apaiser, de faciliter l’efficience et d’apaiser les relations avec les autres.

Restaurer son intégrité

        1.  Renoncer à la perfection                                                                                               

On s’enferme souvent dans une quête permanente et illusoire d’une perfection absolue. Exigeant et critique, on se demande une maîtrise totale de tous les paramètres. Avide de précisions et d’exactitude, nous ne voulons rien laisser au hasard. Le plus petit détail peut avoir une importance considérable. Alors, on s’épuise et l’on perd un temps considérable à fignoler l’inutile.

Nous sommes également incapables de repérer le moment où une tâche doit être considérée comme terminée. C’est pourquoi nous ne pouvons pas valider nos réussites. Alors, nous gardons un sentiment d’inachevé à chacune de nos actions mais bien plus souvent, nous avons le goût amer de l’échec car nous estimons ne pas avoir atteint l’irréelle perfection que nous visions. Le perfectionnisme est une stratégie d’auto défaite !

Renoncer à la perfection permettra de restaurer son estime de soi. S’accepter tel que l’on est, parfait dans son imperfection, permettra de commencer à valider ses réussites.

        2.  Valider les réussites sans restriction

Valider ses réussites est indispensable pour renforcer et alimenter sa confiance en soi.                  La confiance en soi n’est jamais définitivement acquise et reste fragile même chez ceux qui ont un fort amour pour eux même. Sans apports extérieurs réguliers, elle finit par s’étioler et peut disparaître. Pour consolider et valider régulièrement l’estime de soi, il faut valider ses réussites, petites et grandes sans restriction, c’est à dire sans aucun “oui, mais…”  qui de fait bloque la validation. La validation de ses réussites développe la capacité à agir, relever des défis, surmonter des obstacles et à en sortir grandi et enrichi d’un nouveau savoir faire. Lorsque l’on sait valider ses réussites, on peut se créer une base de succès encourageante sur laquelle s’appuyer sur la suite.

          3.  Valoriser l’image de soi

L’image de soi est la façon subjective dont on se voit soi même et dont on pense que les autres nous perçoivent. Cela n’a rien à voir avec la réalité. C’est subjectif. Elle dépendra de l’image que notre entourage nous a renvoyé depuis notre enfance.

Nous devons savoir que nous sommes quelqu’un de bien et de capable. Nous n’avons rien à prouver à personne à ce sujet. Faisons simplement ce que nous avons à faire. Paradoxalement, plus nous serons convaincu de notre valeur, plus les autres en seront convaincus aussi. Une image de soi positive permet de croire en ses qualités et de se projeter positivement à l’avenir.

        4.  Cultiver l’amour de soi

Au cœur de l’estime de soi, il y a l’amour inconditionnel de soi. C’est le fondement le plus profond de l’estime de soi. L’amour de soi permet de résister à toutes les tempêtes de la vie. Les gens qui ne s’aiment pas se négligent souvent, ignorent leurs propres besoins, assument mal leur subsistance, se mettent en danger et subissent sans broncher des conditions de vie ou de travail inacceptables.

Inversement, plus quelqu’un à de l’amour pour soi, plus il sera capable de prendre soin de lui, de ses besoins, de sa santé et de son apparence. Il sera aussi motivé pour se donner une vie confortable et saura se protéger et se défendre des agressions extérieures, qu’elles soient physiques ou morales. Les gens qui s’aiment se respectent et se font respecter. Ils n’accepteront ni coups, ni insultes, ni humiliations.

Pour retrouver l’amour de soi, on peut :

  • Consoler l’enfant intérieur
    Il s’agit de lui donner de la reconnaissance et des encouragements en lui disant que que nous l’aimons et que nous ne laisserons plus personne le dénigrer.
  • Licencier son saboteur intérieur                                                                                                 Sans le savoir, nous avons vécu sous la dictature de notre saboteur intérieur. Il a bavardé et nous a dénigré en continu par des ordres ( tu dois…) qui créent des contraintes lourdes; des regrets ( si seulement…) qui donnent de l’insatisfaction en continu et des interdits ( ne dis pas…) qui bloquent et une morale culpabilisant.

Ces mécanismes d’auto sabotage étant inconscients, il est important de repérer le canal allumé dans notre tête pour le fermer lorsqu’il se met en marche.

        5.  S’épouser

Nous sommes l’homme où la femme de notre vie ! Nous devrons vivre avec nous même jusqu’à ce que la mort nous sépare. Alors, autant être avec nous même le plus tendre des partenaires ! Comportons nous avec nous même en nous offrant des égards et délicates attentions que nous attendons d’un amant ou d’une amante brûlant d’amour !

 Une restauration en 3 temps

La reconstruction de l’estime de soi commence par une validation de toute ses réussites.
Ensuite, il faut réapprendre à se parler avec amitié au lieu de se dénigrer.
Enfin, il faut d’obliger à se traiter soi même avec le même respect que celui que l’on sait accorder à autrui.

L’estime de soi n’est pas une panacée mettant à l’abri de tout faux pas. Elle n’empêche pas les moments de découragement, de doute, de peur.

Finalement, la confiance en soi, c’est simplement le confort intérieur de s’aimer, s’accepter tel que l’on est, avec ses forces et faiblesses. C’est aussi la certitude que l’on saura faire face et puiser dans nos ressources personnelles pour trouver des solutions aux problèmes. Au delà de nos appréhensions, c’est la capacité à passer à l’action malgré le stress.

La confiance en soi n’aplanit pas les montages. Elle permet de les gravir.

Notre estime de soi est bonne si :

  • Nous nous parlons positivement et acceptons les compliments sans gêne
  • Notre réactivité aux événements mineurs à beaucoup diminué
  • Nous avons multiplié les centres d’intérêt qui se répartissent harmonieusement entre vie privée et personnelle
  • L’importance accordée à notre image et à l’opinion des autres à diminué : nous ne dépendons plus uniquement des validations externes. Nous pouvons résister aux pressions sociales et accepter les traversées du désert sans nous effondrer.
  • Nous ne dépensons plus d’énergie à nous promouvoir ou nous protéger
  • Nos blessures d’amour propre n’affectent plus notre état émotionne

Optimiser le fonctionnement de son cerveau

Les cerveaux droits ont une énergie hors du commun. Ils en font bien plus que les autres en une seule journée tout en ayant cette impression frustrante de n’avoir rien fait.  Oui, ces personnes sont hyperactives au sens hyper dynamique.

Pour accepter ce fait, il faut vivre au rythme qui nous convient.

Il faut également garder en mémoire que les cerveaux droits sont sujets au burn out. Comme un chameau, ils peuvent porter 100 kg sur le dos pour être au meilleur de leur rendement et galoper gaillardement. Il suffirait d’ajouter un seul kilo pour qu’ils s’effondrent. Attention au kilo de trop ! Il faut penser à laisser de la place pour les petits imprévus.

Intensifier son quotidien, vivre en léger surmenage pour se sentir exister est un réel besoin. Se fixer des défis, voir plusieurs projets en cours simultanément afin d’être en équilibre est une bonne solution.

Les besoins du cerveau droit

Si l’un de ces besoins n’est pas rempli, le cerveau sera en souffrance.

        1.  Nourrir son cerveau d’apprentissage

Le cerveau droit adore apprendre. Sans apprentissage, il déprime et rumine.

Quoi que nous désirions apprendre, c’est possible.

Il y a 2 règles dans l’apprentissage :

  • Si nous ne comprenons plus, c’est que nous compliquons quelque chose de simple.
  • Apprendre nécessite une phase de persévérance. Même si cela devient complexe et ennuyeux, il faut s’accrocher pour passer un cap.

        2.  Faire du sport

Il va aider à canaliser cette incroyable énergie.

        3.  Exploiter sa créativité

Le cerveau droit est fait pour créer. Il doit pouvoir imaginer, inventer, concevoir, fabriquer, produire, construire. Non sollicité sur un projet excitant, il entre dans son arborescence, s’ennuie et déprime.

Idéalement, cette créativité devrait être la première raison de notre activité professionnelle. Il y a un énorme gâchis à ne pas exploiter la force créative des sur efficients. Si notre travail ne nous offre pas le comptant de créativité requis, il faudrait se l’offrir dans sa vie privée (cuisine, bricolage, musique…).

        4.  De l’art

Indépendamment du besoin de créativité, le cerveau à besoin d’art, de beau. L’art nourrit la sensorialité et nous fait vibrer d’émotions. La joie de vivre la plus naturelle, à ne pas confondre avec le bonheur, consiste à saturer nos sens d’informations agréables. Le simple fait de regarder du beau, d’écouter du mélodieux, de ressentir du voluptueux, de goûter ou sentir des saveurs peut nous mettre dans des états de béatitude passager. La nature peut nous offrir une grande partie de cette joie. Il ne faut pas hésiter et user et abuser de l’art pour son bien être.

        5.  De l’affectif ( ocytocyne et sérotonine)

Les cerveaux droits on des montagne d’amour et de tendresse à donner. Pour bien donner, il faut devenir sélectif dans le choix des intimes à qui donner.

En prenant soin de satisfaire tous les besoins de notre cerveau, nous pourrons en optimiser le fonctionnement.

J’espère que ce résumé vous aidera autant que moi à surmonter, canaliser et optimiser votre énergie débordante

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Fabienne

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